Chutes d’Iguazu ou Iguaçu, on peut dire les deux.

Amérique latine, Argentine, Brésil

Du 26 juillet au 31 juillet 2019.

Jour 1:

Après avoir passé à peu près 22h dans le bus (au lieu de 18h prévu), nous voici arrivés à Foz do Iguaçu ! La clim fonctionne tout le temps et à plein régime mais nous avons bien dormi.

Changement de décor et surtout changement de température, passant de 27°C à 14°C sans compter le vent…

Nous sommes passés du côté Argentin à Puerto Iguazu pour ensuite revenir prendre le bus à Foz pour Buenos Aires. (Ça peut paraître bizarre mais lisez les préparatifs et vous comprendrez pourquoi.) Pour aller à Puerto, heureusement que les gens sont sympas parce que rien n’est indiqué. Les arrêts de bus sont juste des abris sans panneau.

On arrive dans un hôtel où la propriétaire est adorable, cuisine bien et pour pas cher mais avec une chambre un peu pourrie : l’entrebâillement de la porte entre la chambre et l’extérieur est d’environ 2 à 3 cm, une clim réversible qui fonctionnait à moitié, la porte de l’armoire qui tenait avec une ficelle, le lavabo qui est descellé, le robinet qui bouge avec juste une tige pour ouvrir ou fermer, le robinet de douche qui est ni plus ni moins qu’un robinet de jardin. Mais bon, on va pas faire les fines bouches, c’est déjà mieux que de dormir dans un bus. C’est ça aussi l’aventure !!

Sur ce, nous nous mettons en route pour trouver un distributeur et il faut savoir que tous les distributeurs argentins prennent entre 277 pesos (5,50 €) et 500 pesos (10 €) pour un retrait max entre 2000 et 4000 pesos, quand on a beaucoup de chance. Au final, on a été au casino pour retirer de l’argent sans trop de frais (2 à 5%) et en plus on a récupéré la moitié des frais ! (en jouant à la roulette 🤑)

Jour 2 :

Après avoir fais quelques courses, nous avons fait un repas sublime le midi : ravioles avec seulement 120 grammes d’oignons rouges crus… Je me suis dégoûté de l’oignon pendant quelques jours.

Après ce festin, nous sommes allés faire une balade jusqu’à la frontière entre l’Argentine, le Paraguay et le Brésil appelé aussi Plaza Hito. Nous avons admiré un magnifique coucher de soleil.

Le Rio, séparant les 3 pays

A la nuit tombée, nous avons assisté un spectacle de danse projeté sur un jeu d’eau qui faisait écran.

Après cette dure journée, nous sommes rentrés à l’hôtel pour déguster la soupe de la Abuela (la propriétaire de l’hôtel) avant de partir le lendemain pour les chutes d’Iguazu côté Argentin.

Jour 3 : Les chutes d’Iguazu côté Argentin

En route vers les chutes !! Nous prenons un bus pas trop tôt dans la matinée car il y a trop de brouillard aux chutes avant que le soleil se lève.
Une fois arrivés, nous voici partis pour une petite rando. Juste après un sentier, il y a 3 chemins principaux à parcourir que je vais vous détailler sans plus tarder.

Info du jour sur une petite guéguerre : les Argentins diront que les chutes leurs appartiennent et les Brésiliens diront qu’ils ont la meilleure vue !

Sentier vert ou sendero verde pour les bilingues :

Ce chemin relie l’entrée du parc au départ des 3 circuits. Nous avons pu découvrir pour la toute première fois des coatis. Ces petits mammifères peu farouches sont en quête perpétuelle de nourriture sur les touristes quitte à chercher des trésors directement dans leurs sacs.

Chemin inférieur ou circuito inferior.

Ce premier chemin passant par la forêt nous amène voir nos premières cascades, c’est ce qu’on peut appeler les prémices !
Les sentiers sont bien balisés et celui-ci emmène vers l’embarcadère qui va vers l’île San Martin, en plein milieu des chutes.

Chemin du diable ou circuito del Diablo:

Là on a fait nos flemmards, on a pris le train du parc qui nous amène au plus proche de la gorge du diable. THE endroit que tout le monde veut voir !

Une fois arrivés en haut, nous avons environ 1km à marcher sur des passerelles passant au dessus du Rio Iguazu pour enfin atteindre la source de ces splendides chutes !! C’est tout simplement grandiose !!! Le belvédère, perché au dessus du vide nous procure des sensations de folie !

Chemin supérieur ou circuito superior :

Juste avant de faire le dernier circuit, nous sommes tombés sur plusieurs singes trop mignons dont un qui cherchait de la nourriture en ouvrant la poubelle. Pas bête !

Nous sommes partis faire ce chemin qui est aussi en forêt mais qui sillonne une grande partie du départ de toutes les chutes d’Iguazu. C’est encore une fois splendide !!!!!! (Imaginez avec le ton de The Mask, c’est encore mieux !) Les photos parlent d’elles-mêmes !

Le tampon

Un de plus !!

Bref, après en avoir pris plein les yeux, nous sommes retournés vers la sortie du parc et on a demandé aux gardiens du parc national de nous tamponner le passeport avec le tampon du parc d’Iguazu !!

A la suite de cette belle journée nous avons pris le bus qui nous amène à Foz do Iguaçu, le côté brésilien. Pour changer des deux nuits précédentes, on s’est mis bien avec un hôtel assez confort !

Jour 4 : Les chutes d’Iguaçu côté Brésilien

Même chose qu’en Argentine, nous prenons un bus direction les chutes. L’entrée est au même prix que de l’autre côté.
Quand on arrive, on a pas le choix que de prendre un bus à l’intérieur du parc pour aller à l’unique circuit. Et en plus il est pavé, ce qui est quand même moins amusant qu’en Argentine. Il s’avère qu’on était un peu déçu de la vue (au début) outre les coatis qui voulaient une fois de plus nous taxer !

On continue jusqu’au bout la balade parce qu’on est pas venu pour rien quand même ! Au fur et à mesure, on aperçoit de mieux en mieux les chutes et on s’en rapproche même beaucoup !

Vers la fin de la balade, il y a un passerelle sur la droite menant au point de vue le plus spectaculaire du Brésil. On voit des personnes revenir un  »petit peu » mouillées… C’est donc avec les sacs protégés que nous avançons dans cette direction.

Et là… c’était vraiment ouf !!! (et très mouillé aussi) On a une vue imprenable sur les chutes !

Pour finir, on monte les dernières marches vers un spot pour une vue panoramique. Par contre, on marche sur un sol grillagé où l’on voit le vide en dessous donc faut pas trop avoir le vertige.

Après tout ça, nous rentrons à Foz do Iguaçu pour goûter une spécialité brésilienne : la moqueca ! (j’ai tanné Pauline pour l’avoir) On n’a pas été déçu, c’était vraiment super bon !! En vrai, c’est aussi pour fêter la vente de mon cabinet !!!
Bref, après s’être bien rempli le ventre, direction l’hôtel pour la dernière nuit au Brésil avant un voyage de 24h en bus direction Buenos Aires !

By Johann.

Paraty

Amérique latine, Brésil

Du 21 juillet au 25 juillet 2019

Retour sur le continent, après 3:30 de bus (une seule compagnie assuré le trajet : Colitur), on arrive dans un ancien repère de pirates : Paraty. Nous passons notre première soirée à découvrir la ville de nuit. Toutes les maisons sont blanches avec des décorations bleues, vertes, jaunes…On est arrivés le dernier jour de la fête de Santa Rita et on en a profité. Un concert de musiques traditionnelles et des plats locaux étaient servis a des prix défiants toutes concurrence. A défaut de faire des férias cette année, on fait la fête ailleurs ! On a donc testé le yakisoba ; une soupe de légumes, des pâtes et du poulet : un régal.

Jour 1 :

Aujourd’hui c’est repos, on passe toute la journée à la plage de Jabaqurara, à 20 min à pieds du centre. Le soir, on retrouve Lana et Lino, les allemands avec qui on a fait le Pico de Papagaio, dans la même auberge.

Jour 2 :

Cachoiera do Tobogã, à 30 min en bus. C’est une cascade qui tombe sur une énorme roche, faisant un toboggan de vingt mètres avant d’atterrir dans l’eau (Froide évidemment).

Le soir, nous avons fait le Free Walking tour de Paraty en anglais, donc on a compris 2/3 de ce que le guide racontait (Et encore par moment on se rapprochait de 0%). Mais c’était intéressant !
Après les efforts de la journée, on se fait un resto chez Manué Sucos où les hamburgers étaient excellents et le total de la photo nous a coûté 11€, de quoi donner envie de manger plus souvent dehors.

Jour 3 :

On ne peut pas aller à Paraty sans passer une journée aux alentours de Trindade. Ce petit village, avec une seule rue principale, abrite les plus belles plages du coin. On a donc pris un mini-bus pour 1h de trajet dans les collines et tous entassés dans le véhicule. Les premiers montés sont assis et les autres s’entassent debout.
On a commencé par une petite rando dans la forêt pour atteindre Pedra que Engole, une cascade formant une piscine naturelle. La suite, c’est 45 min à redescendre et traverser deux plages pour atteindre le spot de la journée : la piscine naturelle de Cachadaço. Elle est formée par de gros rochers encerclant la plage où l’eau salée s’engouffre et permet de se baigner dans un espace sans vague. C’est un lieu idéal pour apercevoir des petits poissons et des crabes sur les pierres. Ici, pas vraiment de sable pour se poser, il faut escalader et réussir à se faire une place sur les roches.
En parlant d’escalade, Johann s’est baladé sur les roches avec les allemands mais vers la fin du parcours il s’est retamé comme une m***** entre 2 roches. Résultats de la balade : petite plaie aux pieds, écorchures au genou, coude et fesse gauche et pour finir un bon petit coup sous la mâchoire. ( Il a les dents solides !)

Pauline

Sao Paulo

Amérique latine, Brésil

Du 25 au 26 juillet 2019

Passage furtif dans la ville pour seulement 24h.BNous avons fait le choix de ne pas visiter la ville en profondeur, on a préfèré rester plus longtemps à Paraty et privilégier notre séjour à Iguazu.

Après 5h de bus depuis Paraty, on arrive à la plus grosse station de bus de la ville. C’est une vraie fourmilière. Il y a tellement de monde que la connexion wifi n’est pas assez forte pour tous. Ce nous ravi au plus haut point… On a tout de même bataillé pendant 40 min, en essayant plusieurs coins de la gare pour enfin avoir le wifi et commander un Uber : en vain. On s’est donc résolu à prendre le métro pour 40 min au lieu de 13 min en voiture… Il faut savoir que le prix du ticket de métro varie en fonction des stations de métro, on ne le savait pas mais la différence n’est pas énorme ! Heureusement qu’on à Maps.me qui nous permet de nous localiser et calculer des itinéraires sans aucune connexion.

Petit point culture, Sao Paulo est la ville la plus grande du continent américain. Elle compte 12,18 Millions d’habitants sur une surface de 1500km². En gros, elle fait 15 fois Paris (petit joueur) ; de quoi donner le vertige.

L’auberge dans laquelle nous dormons cette nuit nous a été recommandée par une fille qui a déjeuné avec nous la veille. L’hostel Alice, dans le quartier Vila Madalena, nous fait presque regretter notre court séjour, c’est le quartier bohème de la ville. (Pour ceux qui connaissent, ça nous à fait penser au quartier Croix Rousse à Lyon : bobo, quinoa, café latte ou macchiato). On est, certes, dans un dortoir mais il dispose d’une cour intérieure avec des hamacs et de sa propre boulangerie vegan (qu’est ce que je vous disais…). La localisation est parfaite car elle regroupe nos deux objectifs : à 5 min de l’hébergement de Max et dans le même quartier que la Batman Alley.

Le soir, Max, en séjour ici durant un mois, nous amène dans un quartier animé pour manger. (C’était très bon mais un peu cher comparé au reste des restos. Un conseil, s’il n’y a pas de prix indiqué dehors sur une carte ou ardoise, fuyez bande d’inconscients !) Plus tard, il nous fera profiter d’une vue imprenable sur la ville de nuit.

Le lendemain, avant de prendre notre bus à 15:30, on prend le temps d’aller à la Batman Alley. Cette avenue a les murs remplis de graffitis et œuvres de street art. On n’est pas déçu de notre unique attraction.

On a même pu faire des courses dans un petit magasin de producteurs où une hôtesse de caisse parlait français… Ce qui est plutôt rare ici.

Ici, pas de sensation d’insécurité comme on a pu avoir à Rio, alors que les mises en garde sont tout aussi présentes.

Ce petit passage à Sao Paulo nous a bien plu mais nous confirme encore plus que la ville c’est bien mais la campagne c’est mieux !

Bye-Bye Sao Paulo

Pauline

Ilha Grande

Amérique latine, Brésil

Du 16 juillet au 21 juillet 2019

Être sur une île procure un sentiment particulier, comme si le temps ralentissait.

Une île située dans le sud de l’état de Rio de Janeiro, sans véhicule (sauf un magnifique Kangoo en guise d’ambulance), sans banque, sans grand commerce. De quoi aussi abandonner ses repères temporels car tout est ouvert tous les jours de la semaine.

Au départ, nous avions prévu d’y rester 3 nuits, puis 4 et finalement 5 (quand on est bien quelque part, on n’a pas envie de partir de suite). L’île est connue pour ses plages mais aussi pour ses nombreuses randonnées. On est obligé d’associer la plage à la rando car sinon on ne peut y accéder. Chaussés de nos magnifiques paires de chaussures de marche, nous avons parcouru une bonne partie de l’île.

Jour 1:

Il faut préciser qu’on est arrivé au Brésil en hiver, il est plutôt doux (25°C environ) mais le jour où on a du prendre le bateau pour arriver sur l’île, il pleuvait et la mer était agitée.
Avant le départ, nous avons du également repartir le poids, c’est à dire nous, pour stabiliser au mieux le bateau pour le trajet.
Pendant ce temps, le bateau a alterné des inclinaisons de 45 degrés vers l’avant et l’arrière à cause des vagues. Au final nous avons mis 1h30 (au lieu de 50 min) pour arriver… Si avec ça nous n’avons pas le pied marin…

L’hostel était vraiment bien (mahalo hostel), à 5 min de la plage, des départs de rando. Au vu de la taille du village, tout est à 5 min. L’équipe est disponible et tout ce qu’on a fait sur l’île a été conseillé par eux. Comme nos précédents stops, celui à n’était pas préparé donc on s’est laissé porté par les locaux.

Premier soir et première caïpirinhia night = soirée à l’auberge avec caïpirinhia maison à volonté pour 10 reis par personne (2,40€). On va être honnête, on s’est pas fait prier pour déguster cette recette cubaine !

Jour 2 :

Après s’être reposé le jour de notre arrivés, on commence ce premier jour sur l’île par une petite rando (2:30-3:00). On a cru que sur l’île les chemins seraient plutôt plats (Haha les naïfs !). C’était quasiment que de la montée et un peu de descente lorsqu’on se rapprochait de l’océan. La possibilité s’offrait à nous de refaire le retour en rando. Johann était plutôt chaud pour le faire, j’avoue que arrivé au 3/4 du chemin et ne voyant jamais cette plage, c’était pas envisageable. On avait fait encore aucune rando cette année et on allait commencer par 6:00 ? Non merci. (#molletsdurs) Heureusement, les bateaux sont là pour ramener les feignants ! Sans blague, la rando était quand même assez difficile et en plus on a eu la chance d’avoir un petit orage en prime. Donc c’est trempés et heureux d’avoir marché que nous sommes rentrés à l’hostel, mais avec de beaux souvenirs.

Il n’est pas rare sur l’île que les chiens se choisissent des randonneurs à escorter. Pour notre plus grand bonheur, surtout celui de Pauline, un gentil molosse a voulu nous accompagner. Sauf qu’on l’avait vu 5 minutes avant s’attaquer violemment a un caniche (selon moi, un toutou à sa mèmère selon Johann). Heureusement, un simple  »NOOOON » répété au moins 8 fois a suffit pour le dissuader de nous suivre.

Pico de Papagaio

Jour 3 :

Aujourd’hui c’est repos et plage. Surtout que deux volontaires travaillant à l’auberge nous proposent de faire un rando de nuit qui est la plus dure de l’île. Pour info, voici le symbole de difficulté utilisé sur la carte des randos : ☠️. Nous : 😱. On hésite car partir de nuit ça peut aller mais pour faire celle-ci, on ne sait pas si on en est capable (mais alors pas du tout du tout du tout…) mais on tente. Deux allemands viennent d’arriver et sont intéressés, et aussi aventuriers que nous. Va t-on le regretter ?

Jour 4 :

Réveil 1:30, ça pique !!

Départ 2:00, ça repique !! Quelle folie, plus les mètres passent plus l’excitation monte et plus la fatigue se fait moindre. On commence sur un chemin de terre (entourés de lucioles) tout à fait acceptable : ça monte mais pas trop, pas de grosses pierres, pas de trous, éclairé par la lune… Sauf que… Ça n’a duré que 20 min. A un moment donné, les deux guides (Manu et Alonso = 2 argentins, parfait pour notre portugais laissant à désirer) s’arrêtent devant un petit passage qui s’enfonce dans la forêt. C’est parti pour tout le contraire de la première partie : montée raide, troncs à enjamber, rivières à traverser, racines et branches à éviter… On suit Manu à la trace, derrière les flashs de nos téléphones. L’ascension est plutôt rude mais on avance. Quand on leur demande si on arrive bientôt, ils nous répondent qu’il reste « Menos ». Mouai, ça fait longtemps qu’ils nous disent « Menos »… Ils se foutraient pas un peu de nous ? Au bout de 2:40 et après avoir sué comme jamais, on aperçoit enfin la roche finale sur laquelle on doit grimper. On fait 20 min de plus pour la contourner et enfin réussir à monter dessus.

Résultat : 3:00 de montée, sur 3km et 1000m de dénivelé 
#molletsenfeu !!

Il fait encore nuit noire, il est 5:00 et on doit patienter. Bon, on se les pèle un peu quand même, mais Manu et Alonso nous préparent un maté et des biscuits pour se réchauffer. Vers 5:40, on aperçoit les premières lueurs du jour en même temps que les nuages s’évaporent autour de nous. Ils laissent place au début du spectacle : des couleurs dorées et rosées qui montent dans le ciel. C’est S P L E N D I D E !🌅 Cela se regarde en silence parmi d’autres randonneurs ayant bravé le froid et la nuit.

Après avoir grimpé, admiré, photographié, filmé, il est l’heure de déguster. Quoi de mieux qu’un petit almuerzo (=sandwich) avocat tomate pour reprendre des forces avant de redescendre.
Sur le retour, on se rend compte de ce qu’on a accompli pour arriver au bout. Dans le noir, on était plus concentrés sur nos pas que sur le paysage. La forêt est luxuriante, abrite de nombreux oiseaux. Une fois arrivés sur le chemin de terre, on se félicite du chemin parcouru et sans eux, on se serait probablement arrêté au bout de 10min. Direction l’hostel, la douche, sans oublier la sieste !!!

Jour 5 :

Johann et Erwan (un français rencontré a l’auberge) veulent aller visiter une ancienne prison et vont jusqu’à la plage Dois Rios (4:00 de marche).
Pour ma part, je me dirige vers la cascade Feiticeira et la plage Preta (2:00 de marche).
#molletsenbéton.
Bien sûr, le soir, on n’a pas dérogé à la caïpirinhia night !

Jour 6 :

C’est l’heure du départ. A 10:00, on prend l’unique ferry qui rejoint Angra Dos Reis (sinon ce sont des speed boat, hors de prix); pour prendre un bus vers Paraty. Contrairement à l’arrivée sur l’île, le trajet du retour s’est fait vite et sans remous.

Pauline

Rio de Janeiro

Amérique latine, Brésil

Du 12 juillet au 16 juillet 2019

Que dire sur Rio ? Cette ville vend du rêve entre le Corcovado, le Pain de sucre, les plages ; mais pas pour nous apparemment. 
Pas de coup de cœur pour cette ville, sûrement un certain sentiment d'insécurité assez constant. C'est la première fois pour nous que nous retirons de l'argent en plus en prévision de se le faire braquer (juste au cas où, rassurez-vous).
Cependant, elle vaut le détour et est appréciée de bien de gens que nous avons rencontré. On a quand même vu des choses incroyables ! 

Petit déroulé de notre séjour à Rio

Jour 1 :

  • La fameuse plage d’Ipanema : une eau turquoise, quelques vagues et une vue sur les îles environnantes. Sans oublier les nombreux vendeurs de tout et n’importe quoi (lunettes, maïs, açaï, boissons, crème solaire, crevettes, fromage, serviettes, chaises etc.);
  • Petit passage le long du lac Rodrigo de Freitas pour finalement arriver à l’activité de l’après-midi. Au détour nous avons aperçu un petit singe trop mignon qui mangeait une coco. On a vraiment l’air de touristes quand on s’émerveille devant ce singe alors que tout le monde passe devant sans s’en soucier ;
  • Le jardin Botanique. Après une courte hésitation, nous avons finalement décidé de le faire et on n’a pas été déçu. Un point de vue sur le Corcovado, des plantes de toutes origines et un havre de paix au beau milieu de la ville.

Jour 2 : Notre coup de cœur dans la ville

  • Première étape : prendre le tramway typique depuis Carioca (Oh oui Youpi !! Dansons la Carioca !).
  • Arrêt à Largo do Curvelo pour visiter le Parque das Ruinas. (Je précise qu’on a loupé l’arrêt initialement prévu… Il faut demander l’arrêt quand on veut. Ne lisant et ne parlant pas portugais, on a fait nos moutons et on a suivi les personnes qui descendaient). L’attraction principale est la maison avec le belvédère. Le point de vue offre une vue magnifique sur la ville de Rio de Janeiro et la baie de Guanabara. 
  • Situé dans le quartier de Santa Teresa, nous avons repris le tramway pour arriver au niveau de la Travessa das Escadinhas de Santa Teresa. Ce sont les photos avec les marches peintes. On les a monté et nous nous sommes retrouvés par hasard en haut de l’Escadaria Selarón : les marches connues pour leurs couleurs flamboyantes. Au vu du nombre de personnes présentes, nous en avons descendues quelques unes et en nous retournant, nous avons vu les mosaïques (nous avons vu des mosaïques françaises comme hossegor, stade toulousain, michelin etc.) si caractéristiques. Un coup de chance d’arriver par le haut de cet escalier car en arrivant en bas, il y avait une file d’attente pour pouvoir se prendre en photo sans personne ou plutôt moins de monde autour ; alors qu’en haut, ils étaient que pour nous !!
  • Pour la fin de journée, nous avions prévu de faire le Pain de Sucre, nous avons donc traversé une bonne partie de la ville à pieds pour arriver à temps pour le coucher de soleil (Aïe les pieds). Arrivés devant le guichet, le prix annoncé était deux fois celui vu sur les sites internet donc nous n’avions pas assez de liquide, et nous avions eu la bonne idée de laisser notre CB en sécurité au Airbnb. Conclusion : on est resté en bas, on a regardé le téléphérique partir sans nous mais on a profité du coucher de soleil sur la plage (qui était plutôt pas mal au passage). Johann a noyé sa frustration dans la dégustation d’un milho verde (maïs entier bouillie, qui était aussi plutôt pas mal au passage).

Jour 3 :

  • Petite balade matinale dans le centre (qui s’est rallongée un peu vu qu’on s’est trompé de direction). On a fait le tour du Museu do Amanhã. L’extérieur vaut le détour et donne une sensation de quiétude dans l’effervescence du quartier d’affaires avec la piscine et le son de l’eau en continu.
  • Faire enfin l’ascension de Pain de sucre. Nous y sommes allés en fin d’aprem pour profiter du coucher du soleil (17h : c’est l’hiver même s’il fait 25-30°C). Les couleurs dorées sur les flancs de collines, le Corcovado en fond… Enfin, lorsqu’il n’était pas caché par les nuages. On a eu la chance d’apercevoir la ville de nuit = Magnifique ! Pour l’anecdote : juste avant de redescendre, quand les nuages encerclaient le sommet du Pain de Sucre, la plupart des touristes se prenaient en photo avec le brouillard en fond (au lieu de Rio). Ça nous a bien fait rire et on s’est rendu compte qu’on avait eu de la chance, sinon peut être qu’on aurait fait pareil (ou pas !).

Pauline et Johann